samedi 23 septembre 2017

Grisha #1 • Leigh Bardugo.



The Grisha Trilogy, book 1: Shadow and Bone
de Leigh Bardugo.
VF: Grisha, tome 1.
Genre: Fantasy, YA.
Mon édition: Orion Books.
357 pages (ebook).




Résumé : Surrounded by enemies, the once-great nation of Ravka has been torn in two by the Shadow Fold, a swath of near impenetrable darkness crawling with monsters who feast on human flesh. Now its fate may rest on the shoulders of one lonely refugee.
Alina Starkov has never been good at anything. But when her regiment is attacked on the Fold and her best friend is brutally injured, Alina reveals a dormant power that saves his life—a power that could be the key to setting her war-ravaged country free. Wrenched from everything she knows, Alina is whisked away to the royal court to be trained as a member of the Grisha, the magical elite led by the mysterious Darkling. 
Yet nothing in this lavish world is what it seems. With darkness looming and an entire kingdom depending on her untamed power, Alina will have to confront the secrets of the Grisha... and the secrets of her heart.


20/20.

  • J'AI AIMÉ : L'univers immersif et original, les personnages.
  • J'AI MOINS AIMÉ : /.

J'ai la trilogie entière dans ma tablette depuis un petit bout de temps, et je me suis enfin lancée après un « Six of Crows me tente énormément mais j'aimerais lire Grisha avant » de trop. Vous ne savez pas combien de fois j'ai pu dire/écrire cette phrase ! Fallait bien que je commence un jour (et puis comme la réédition française arrive à grand pas c'était l'occasion) ! Je suis partie à l'aveugle, m'étant procurée cette saga pendant une occasion, et le plaisir de la découverte a été INTENSE. Je me suis prise une claque. Je me suis retrouvée dans une aventure qui a dépassé toutes mes attentes 💕 J'ai ressenti un gros coup de cœur pour ce premier tome !

Des siècles auparavant, Ravka a été divisée en deux par un puissant Grisha (un magicien). Depuis, une brèche obscure, où se repaît des monstres qui servent de contes terrifiants pour enfants, parcoure le pays. Alina, une orpheline, et son ami de toujours avec qui elle a grandi, Mal, s'apprêtent à la traverser au sein de l'armée... Néanmoins, les choses ne se passent pas comme prévu et une attaque mortelle révèle un pouvoir puissant et endormi chez Alina, qui se retrouve envoyée au sein de l'élite Grisha loin de tout ce qu'elle a connu jusqu'alors.

« A few minutes later, I saw soldiers and Grisha mounting their horses. Several men had finished clearing the tree from the road, and others were riding out with the much-battered coach.
"A decoy," said the Darkling, coming up beside me. "We'll take the southern trails. It's what we should have done in the first place."
"So you do make mistakes," I said without thinking.
He paused in the act of pulling on his gloves, and I pressed my lips together nervously. "I didn't mean -"
"Of course I make mistakes," he said. His mouth curved into a hald smile. "Just not often." »

Quelle aventure ! Le récit est terriblement immersif. Dès les premières pages, le lecteur est piégé aux côtés d'Alina et se retrouve embarqué immédiatement dans ses péripéties. Je me suis enfilée la moitié du roman d'une traitre tant je voulais connaître absolument la suite et tellement l'auteure me balançait révélations sur révélations et retournements sur retournements. Embarquée dans cette magnifique épopée, je n'ai même pas eu le temps de dire Ouf ! Pas un seul instant. Et j'en suis tellement reconnaissante !

Alina, l'héroïne, m'a énormément plu. Ce n'est pas un personnage débordant de courage et de témérité ; Au moment où nous la rencontrons, elle ne fait pas la fière à l'idée de traverser cette célèbre faille qui divise son pays et ça ne la rend que plus abordable (oui car moi aussi je serais une petite chochotte, voyez-vous). C'est également une héroïne qui fait des erreurs et qui apprend de celles-ci sans hésiter. Tout en restant dans la réserve, elle réfléchit, elle dose, elle avance à tâtons. J'ai suivi avec passion son évolution et ses échanges avec les autres personnages !

« "I shouldn't have taken us into town," Mal said bleakly.
I gave him a light punch on the arm. "We couldn't know someone was going to try to rob us. I mean, whose luck is actually that bad?"
"It was a stupid risk. I should know better." He picked up a twig from the forest floor and threw it away angrily.
"I still have the roll," I offered lamely, pulling the squashed, lint-covered lump from my pocket. It had been baked into the shape of a bird to celebrate the spring flocks, but now it looked more like a rolled-up sock.
Mal dropped his head, covering it with his hands, his elbows resting on his knees. His shoulders began to shake, and for a horrible moment, I thought he might be crying, but then I realised he was laughing silently. His whole body rocked, his breath coming in hitchesn, tears starting to leak from his eyes. "That'd better be one hell of a roll," he gasped. »

Autour d'Alina évoluent des personnages tout aussi charismatiques, notamment Mal son meilleur ami d'enfance, et le Darkling, le plus puissant Grisha vivant à ce jour, mais évolue aussi un univers original, avec un folklore hyper-intéressant, avec ses propres termes, coutumes, et légendes. J'ai eu cette sensation de plonger dans un monde imaginaire aux grandes inspirations russes ou quelque chose qui s'en rapproche du moins fortement. C'était beau. J'ai pris un pied fantastique durant cette lecture ! Je n'ai fait qu'en prendre plein les mirettes, à chaque page, à chaque tournant décisif, à chaque fois que me le permettait l'auteure qui, au passage, joue sacrément bien avec son lecteur.

  • EN CONCLUSION : Un énorme coup de cœur pour ce premier tome qui m'a ravie et qui m'a offert tout ce que j'aime dans la littérature young-adult. J'en redemande, hésitant à me jeter précipitamment sur le second tome, et en même temps j'ai tellement envie de faire perdurer ce sentiment incroyable à la fin d'un coup de cœur ❤️

 Prochaine lecture : Silverwing, tome 1 : Silverwing, les ailes de la nuit de Kenneth Oppel.

vendredi 22 septembre 2017

Rêves de glace (Accords corrompus #1) • Kelly St Clare.




Accords corrompus, tome 1: Rêves de glace
de Kelly St Clare.
Genre: Fantasy, YA.
Mon édition: MxM Bookmark.
262 pages (ebook).





Résumé : Olina a 17 ans et est la Tatuma -la princesse- d’Osolis, un monde dominé par la chaleur. Elle porte un voile depuis sa naissance et personne, pas même elle, n’a jamais vu son visage. Alors qu’elle subit la tyrannie constante de sa mère et de son oncle, Olina reste une jeune femme forte, drôle et volontaire qui attend d’être reine pour changer les choses. 
Quand une délégation de Glacium - un monde fait de glace à l’opposé du sien- arrive en Osolis, Olina est forcée de remettre ses préjugés en question. Peu à peu, elle se lie d’amitié avec le prince de Glacium et quand celui-ci demande à voir son visage, tout le monde d’Olina va basculer...


14/20.

  • J'AI AIMÉ : Un univers intéressant, c'est divertissant.
  • J'AI MOINS AIMÉ : La plume simpliste, la vulgarité.

Rêves de glace est un premier tome qui m'intriguait énormément ! Merci beaucoup à NetGalley et MxM Bookmark de m'avoir permise de le découvrir, donc. Le résumé et les promesses qui s'y cachaient étaient tout à fait alléchants, totalement dans ce que j'aime lire, voire même un poil original. Malheureusement, c'est une lecture un peu mitigée au final... Si c'est un premier tome divertissant et un poil addictif, la plume ne m'a pas du tout convaincue.

Olina est l'héritière légitime du trône d'Osolis. Toutefois, depuis sa naissance, la Tatum (la reine) l'oblige de porter un voile en toute occasion, même dans l'intimité. La Tatuma n'a donc jamais vu son propre visage... Jusqu'à ce que le prince de la contrée opposée et elle tombent amoureux, et que celui-ci lui donne envie de s'affranchir des interdits. Cependant, ôter son voile a un coût. Et la pauvre Olina le paie.

« - Qu'est-ce qui m'empêcherait d'enlever mon voile et de montrer mon visage à tous ceux que je rencontrerai là-bas ?
Ma voix se fait plus forte : j'avance vers le balcon, rejetant la tête en arrière afin de pouvoir continuer à observer ses réactions. 
Le rire qu'elle lâche est  trop aigu. Son expression n'a pas changé d'un pouce, mais la nervosité de sa voix la trahit.
- Si tu veux montrer à tout le monde ton visage repoussant, c'est ton choix, dit-elle.
- Mon choix ? Pourquoi est-ce que vous ne me l'avez pas dit plus tôt ? Et dire que je pensais que vous m'aviez expressément interdit de le faire. Mais dans ce cas, vous ne m'en voudrez pas si je...
Je lève ma main vers l'extrémité de mon voile, qui tombe de mes épaules et m'arrive jusqu'à la clavicule.
D'un bond, ma mère se lève du trône et agrippe la balustrade.
- Tous les miroirs de la Cinquième seront détruits ! s'exclame-t-elle avant de lever une main à nouveau.
A l'intérieur, je danse de joie : elle m'a montré qu'elle avait peur ! Si elle était juste restée assis, elle aurait gagné. Jamais je n'aurais mis ma menace à exécution. »

Rêves de glace possède une plume assez faible, nous offrant les pensées d'Olina à l'état brut et peu peaufiné. Je ne sais pas si l'effet vient de la traduction ou non, mais beaucoup de passages paraissent simples, d'autres vulgaires (notamment avec des mots qui n'ont rien à faire là et qui tranchent sévèrement avec l'univers et la fantasy, comme « putain » ou même « connasse ») ou niais parfois. Olina, qui nous est dépeint comme courageuse, drôle et volontaire, nous apparaît surtout neuneu malgré elle à cause de certaines tournures de phrases.

Il ne m'a pas été facile de m'attacher à elle, la plume n'aidant pas. C'est une jeune femme à l'aube de sa vie d'adulte, qui a toujours été brimée et violentée par sa mère, qui a assisté à des choses sévères, mais dont la manière de penser et de réagir paraît un peu à côté de la plaque avec tout ce vécu. L'histoire finit heureusement par avoir raison de moi : au final, je prends plaisir à la suivre et suivre ses déboires. Son voile est le mystère le plus intrigant de ce premier tome et auquel se prête volontiers le lecteur en imaginant tout un tas d'éléments plausibles pour l'expliquer. Olina en est prisonnière depuis toujours, elle voit peu à travers celui-ci, et même quand elle en a l'occasion elle n'ose pas l'enlever pour se voir...

« J'enfile mes bottes et je les écrase sur le sol, qui est couvert d'un tapis de pétales blancs. Le son me ravit. J'en rassemble une grosse poignée dans ma main avant de la montrer aux autres.
- Qu'est-ce que c'est, ça ? demandé-je en riant, tout en regardant les pétales tomber sur leurs épaules.
Certains se mettent à rire lorsqu'ils entendent ma question.
- Ce sont les larmes gelées des enfants malheureux, dit Sanjay en détournant la tête.
Horrifiée, je baisse les mains : la substance blanche retombe sur le sol.
Les délégués éclatent de rire ; Adnan se jette sur Sanjay avec un grand sourire et le pousse par terre, frottant son visage contre la matière blanche. Malir secoue la tête, l'air amusé.
- C'est de la neige, Tatuma, explique Roman. Elle tombe du ciel quand il fait très froid. »

L'histoire est effectivement ce qui m'a le plus plu, l'univers également. On y découvre deux mondes en tout point opposé, mais tout deux divisés en six parties : Osolis, un monde dominé par la chaleur et les flammes, et Glacium, un monde où règne le froid et la neige. Leurs coutumes et la personnalité des uns et des autres ne se ressemblent absolument pas, et c'est un plaisir de pouvoir être transportée d'un point à l'autre, et d'aller de découvertes en découvertes ! Les enjeux sont encore au stade des prémices, se devinant à peine, et ça donne envie de découvrir la suite.

  • EN CONCLUSION : Malgré un ressenti mitigé et une fin trop abrupte, c'est un premier tome qui capte suffisamment mon attention pour que je continue la saga ! Il y a des lacunes, mais il y de bonnes choses aussi que je souhaite voir prendre davantage d'ampleur.

Prochaine lecture : Grisha, tome 1 (en VO) de Leigh Bardugo.

mardi 19 septembre 2017

Tag PKJ: Les méchants.


Coucou ! C'est l'heure d'un petit tag PKJ ! Et sur Twitter, vous avez majoritairement choisi de voir celui-ci en premier sur le blog (le prochain sera celui de la rentrée, puis les coups de cœur). Sachez que je suis ravie de votre choix, parce que moi aussi, mon cœur penchait légèrement pour ce petit thème.


LET'S GO POUR LES MÉCHANTS !


1. Le plus méchant de tous les méchants.

Très difficile d'élire un méchant plus méchant que les autres... J'ai vraiment réfléchi longtemps. Je pense qu'objectivement il y a plus méchant que le Président Snow, mais pas pour moi. Cet homme est derrière les Hunger Games, je vous le rappelle. Mais non seulement, ça ne lui fait ni chaud ni froid d'envoyer des enfants à l'abattoir, mais en plus il remet le couvert chaque année et fait passer sa tyrannie pour un divertissement !

2. Votre méchant préféré.

La Commandante est en tête de mon classement pour le moment. J'ai un gros coup de cœur pour cette méchante. Car elle est terriblement charismatique tout en étant loin, mais alors vraiment très loin, d'être une enfant de chœur.

3. Un livre où le méchant n'est pas celui qu'on croit.

C'est ce qu'on attend d'un méchant fantôme pourtant ? Qu'il soit un vrai poltergeist ? En bref, ce livre n'est pas tout à fait imprévisible, mais ça reste une plutôt bonne surprise.

4. Un personnage méchant qui devient plus ou moins gentil (au fil du livre ou de la saga).

Retenez absolument le plus ou moins, parce qu'il a son importance. Je ne pouvais pas ne pas citer Holland. Il n'est ni méchant... ni gentil, au fond. Juste seul.

5. Un personnage gentil qui devient méchant (au fil du livre ou de la saga).

Tout ce qui ont lu ce tome savent forcément de qui je parle. C'est un changement que je comprends, mais qui m'a tout de même fait bondir.

6. Un méchant dont le nom commence par P, K, ou J.

Dire que j'ai cherché pendant des luuuustres, prêt à me rabattre sur un personnage d'Harry Potter (une vraie mine pour les tags), et puis voilà : Joffrey Baratheon. Comment ai-je fait pour ne pas penser à cette tête à claque, sérieusement ?

7. Un méchant avec des pouvoirs surnaturels.

Le nemesis absolu d'Aelin (oui absolu, parce que cette chanceuse n'a vraiment pas qu'un enemi) : Erawan. Cette joyeuse (pas du tout) créature a un petit penchant pour la possession (charmant). Il trempe dans tout ce qui est bien obscur et sympathique, quoi.

8. Un méchant cruel.

Alors parmi ceux cités précédemment, il y en a déjà un paquet ! Mais alors cette question, je la réserve à Regal (Royal dans la version française). Tout ce qu'il a pu faire à Fitz m'a écœurée. Il lui voue une haine sans limite... alors que Fitz ne lui a absolument rien fait. Sa simple existence l'emmerde. Je ne compte même plus le nombre de fois où j'ai espéré le voir mort.

9. Un méchant qui a un lien de parenté avec le héro/l'héroïne.

Je ne vous spoile rien parce qu'on le rencontre, lui et ses travers, dès les premiers chapitres : le père de l'héroïne et de sa sœur est un véritable enfoiré.

10. Un livre avec plusieurs méchants.

Voici le moment où je cite la saga Harry Potter ! Entre Voldemort, l'emblématique ennemi d'Harry, ou Draco Malfoy, son camarade insupportable de Serpentard, en passant par Lucius, Bellatrix, les autres Mangemorts, Ombrage, on est bien servi en terme de méchants.

11. Une série où les méchants changent à chaque tome.

J'ai choisi Mercy Thompson. Je n'ai lu que les cinq premiers tomes mais chaque tome a son histoire et son enquête, alors même si nous retrouvons les mêmes personnages (gentils et méchants), les méchants et coupables changent d'un tome à l'autre !

12. Un livre sans méchant.

Ce qui est plutôt rare... dans un livre de fantasy, surtout avec trois sœurs qui doivent s'entretuer. Three Dark Crowns n'est pas exempt de personnages qui font preuve de méchanceté, cependant il n'y a pas de méchants en particulier. Il y a trois soeurs, une règle, mais au lieu de nous en présenter une contre les deux autres (et d'en faire des méchantes), on nous présente les trois, sans préférence marquée. Et c'est vachement cool.

13. Un roman où le méchant n'est pas humain.

Vous savez, ces êtres divins, gentils, censés veiller sur nous... ? Bah oubliez, ici, les anges sont narcissiques, en quête de vengeance et de pouvoir, et ils n'hésitent pas à massacrer et se servir de l'humanité qu'ils ont déjà plongé dans l'apocalypse (ah ce bon goût de ne pas en avoir assez hein !).

14. Un livre dans lequel on a, au moins partiellement, le point de vue du méchant.

Levana ! Il y a même un tome spécial rien que pour elle, pour son histoire ! Pour être honnête, je ne l'ai pas encore lu. Mais j'ai hâte de me glisser dans la tête de cette méchante que l'on a envie d'étriper autant qu'on l'admire (enfin je sais pas vous, mais moi elle me fascine).


Alors, et vous ?

dimanche 17 septembre 2017

Cosy Sunday #3.

Mon Sunday's books était déjà inspiré et différent du Sunday's books créé par Saefiel à la base, mais maintenant il change de nom et devient le Cosy Sunday ! Dans ce rendez-vous hebdomadaire, vous retrouverez mes lectures passées, en cours et à venir, ainsi que mes visionnages de la semaine, mes publications, et les articles des copinautes qui ont accaparé mon attention.

Mon rythme de cette semaine a été très bon ! 😊 J'ai terminé Lux T2 : Onyx, un second tome addictif, dans la lignée du premier. Puis j'ai découvert le fameux Songe à la douceur que beaucoup ont adoré. Ça n'a pas été une révélation pour ma part, mais ce fut tout de même une bonne lecture. J'ai terminé avec Monsters of Verity T1 : This Savage Song, un coup de cœur ! J'ai adoré retrouver la plume de l'auteure et ce premier tome m'a totalement emportée !


Accords corrompus, tome 1 : Rêves de glace de Kelly St Clare.

Olina a 17 ans et est la Tatuma -la princesse- d’Osolis, un monde dominé par la chaleur. Elle porte un voile depuis sa naissance et personne, pas même elle, n’a jamais vu son visage. Alors qu’elle subit la tyrannie constante de sa mère et de son oncle, Olina reste une jeune femme forte, drôle et volontaire qui attend d’être reine pour changer les choses.
Quand une délégation de Glacium - un monde fait de glace à l’opposé du sien- arrive en Osolis, Olina est forcée de remettre ses préjugés en question. Peu à peu, elle se lie d’amitié avec le prince de Glacium et quand celui-ci demande à voir son visage, tout le monde d’Olina va basculer...



J'ai à peine commencé Rêves de glace. Pour l'instant, la plume est un peu simpliste et j'espère juste que l'histoire m'emportera comme elle a emporté Livrement vôtre (qui m'a bien donné envie de le lire ^^) !
Je vais me lancer (enfin) dans du Leigh Bardugo avec le premier tome de Grisha en VO, à l'occasion de sa réédition à venir en octobre :) Et je pense faire une petite relecture doudou avec le premier tome d'une trilogie que j'avais adoré quand j'étais jeune ado. Je me demande comment mon œil d'adulte va la percevoir !

Riverdale, S01E04 à E05 : Ça va, ça se regarde.
Crazy Ex-Girlfriend, S02E03 à E06 : Contente d'avoir repris cette série !
Your lie in April, S01E01 à E05 : Wow, je le sens le coup de cœur pour cet animé, je le sens. Wow.

The Circle : J'ai franchement bien aimé ! Beaucoup reprochent la ressemblance avec la série Black Mirror, qui est plus prenante, mais comme je ne l'ai pas encore vue j'ai pu totalement apprécier le film. Et puis bon, il y a Emma Watson dedans... et elle y est convaincante !
Jurassic Park I : Un re-re-re-(etc)-visionnage ! Jurassic Park, c'est vraiment une franchise que je peux me voir et revoir sans me lasser (comme les Harry Potter et les Seigneur des Anneaux). C'est toujours un vrai plaisir !

➤ Chroniques : Lux T2: Onyx (16/20) | Songe à la douceur (15/20) | Monsters of Verity T1: This Savage Song (19/20 ♥).
➤ Tag : Book Title Tag.

➤ J'ai ajouté Les chroniques des fleurs d'opale T1 à ma WL grâce à la super chronique de Chem's Book !
Rêve ta vie en lecteur a suivi avec passion les aventures de Rusty dans La guerre des clans T1.
Livrement vôtre me donne très très envie de me procurer La lune est à nous, le nouveau roman de Cindy V. Wilder.


Bonne semaine et jolies lectures à tous !

This Savage Song (Monsters of Verity #1) • V.E. Schwab.



Monsters of Verity, book 1: This Savage Song
de V.E. Schwab.
VF: Pas de VF.
Genre: Fantastique, YA.
Mon édition: Titan books.
407 pages.





Résumé : Kate Harker and August Flynn are the heirs to a divided city, a grisly metropolis where the violence has begun to create real and deadly monsters. All Kate wants is to be as ruthless as her father, who lets the monsters roam free and makes the inhabitants pay for his protection. August just wants to be humain, as good-hearted as hi own father -but his curse is to be what the humans fear. The thin truce that keeps the Harker and Flynn families at peace is crumbling, and an assassination attempt forces Kate and August into a tenuous alliance. But how long will they survive in a city where no one is safe and monsters are real...


19/20.

  • J'AI AIMÉ : La plume de l'auteure, le personnage d'August.
  • J'AI MOINS AIMÉ : Cinquante premières pages confuses.

J'ai terminé la trilogie Shades of Magic de la même auteure il y a un peu plus d'un mois et j'étais déjà en manque de sa plume, de ses personnages torturés et de ses univers sombres. Je me suis enfin attaquée à This Savage Song qui me lançait des coups d’œil très appuyés du haut de ma PAL... Il faut dire aussi que ma rencontre récente avec Victoria Schwab et la manière dont elle a parlé de sa duologie m'a grandement motivée ! Sans surprise, ce fut une excellente lecture et même un petit coup de cœur pour tout vous avouer !

August est un monstre, mais pas n'importe quel monstre. Kate est humaine, mais n'est pas n'importe quelle humaine. Il aspire à être humain et juste, comme son père adoptif qui gouverne la moitié sud de la ville. Elle aimerait être acceptée et faire la fierté de son père, qui gouverne la moitié nord. Ces deux-là que tout opposent ; leurs univers, leur nature, leurs caractères et leurs ambitions, s'entendent pourtant très bien quand ils se rencontrent à l'école, où August est censé surveiller anonymement Kate. Jusqu'à ce que d'autres monstres viennent chambouler la paix très fragile entre les deux parties de la ville...

Les cinquante premières pages m'ont fait un peu peur. Elles sont plutôt complexes. L'auteure nous présente son univers mais évite de tout nous balancer en même temps pour ne pas nous noyer. C'est une bonne intention, cependant ce n'est pas facile de mettre de l'ordre dans toutes les informations ; les différents monstres, comment ils viennent au monde, ce qu'ils sont, comment marche la ville divisée en deux, etc... Mais alors tout d'un coup, entre les pages 60 et 70, on décolle. Le rythme prend un tournant. Et là, ce n'est plus possible de pouvoir s'arrêter et tout ce qu'on a appris précédemment s'emboîte à merveille avec tout ce qu'on apprend au compte goutte.

« "Just for the record," said August as they climbed down the pipes and bars into the bowels of the subway tunnel, "I think this is a terrible idea."
"The Malchai hate the Corsai," said Kate, dropping the last few feet to the tunnel floor, "and from what I've seen, the feeling is mutual."
"Yes, well," August hit the ground beside her, "the Sunai aren't fond of either of them."
"You wanted to come along," said Kate, secretly relieved he had -the thought of doing this alone made her ill. Her shoulder ached with every breath, and August might be a monster, but at least he didn't want her dead. »

L'univers est prenant, sombre, primitif en quelque sorte. Nous sommes dans un monde presque apocalyptique, où la violence humaine a pris forme et a pris le pas sur les hommes. Des monstres rôdent, de trois sortes : les Sunai comme August et sa fratrie, qui utilisent la musique et se nourrissent d'âmes, les Malchai, qui vident les humains de leur sang, et les Corsai, munis de dents et de crocs et qui n'obéissent qu'à leurs instincts. La population se bat au Sud de la ville ou cherche refuge au Nord face à ce qu'elle a créé quelques années auparavant.

J'y ai totalement retrouvé la patte de l'auteure. C'est un univers que tout présente comme manichéen au premier abord, mais qui ne l'est absolument pas du tout. Violence, ténèbres, personnages torturés, sont aussi des mots clefs de Victoria Schwab et c'est pour cette raison que je l'aime autant. Quelle aventure, quand on la lit ! Quelle claque ! Quel suspens ! Quelles émotions, et au pluriel s'il vous plaît !

« "It hurts" he whispered.
"What does?" asked Kate.
"Being. Not being. Giving in. Holding out. No matter what I do it hurts."
Kate tipped her head back against the tub. "That's life, August," she said. "You wanted to feel alive, right? It doesn't matter if you're monster or human. Living hurts." »

August est vraiment mon petit chouchou. Faut dire qu'en matière de personnage torturé, on est en plein dedans : un monstre qui aspire à être humain, à être bon, dans un monde au bord de la ruine. Et il est bon, pourtant, malgré sa nature, chose qu'il ne voit pas. Il est touchant, il est émouvant, et il m'a beaucoup remué ce petit Sunai, je vous le dit ! Kate, à l'opposé, est une rebelle qui se cherche encore. C'est une adolescente qui aimerait enfin être remarquée par son père, qui aimerait avoir une vraie famille. Elle m'a moins plu, mais je me suis tout autant attachée à elle. Parce que l'auteure crée toujours des personnages incroyables, qui ne restent jamais figés, qui vivent et nous fascinent.

  • EN CONCLUSION : Je me retiens de foncer sur le deuxième tome, je me retiens, je vous le dit ! C'est bien parce que le deuxième est aussi le dernier tome que je vais le laisser mariner un peu, c'est vraiment la seule raison... This Savage Song m'a tellement plu. Il m'a emporté auprès de deux personnages charismatiques que j'ai encore envie d'accompagner, de suivre, et d'aimer.

Prochaine lecture : Accords corrompus, tome 1 : Rêves de glace de Kelly St Clare.

mercredi 13 septembre 2017

Songe à la douceur • Clémentine Beauvais.




Songe à la douceur
de Clémentine Beauvais.
Genre: Contemporain, romance, poésie.
Mon édition: Sarbacane.
239 pages.





Résumé : Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. 
Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? 


15/20.

  • J'AI AIMÉ : Roman vrai et inspirant.
  • J'AI MOINS AIMÉ : Un peu brouillon par moment.

Songe à la douceur est ce roman qui a fait des vagues lors de sa sortie sur la blogosphère. Des vagues d'enthousiasme, des vagues charmées, il a plu des coups de cœur sur les blogs. Ce genre d'euphorie a le dont de produire deux sentiments chez moi : l'attirance et la peur. J'ai donc attendu que l'effet passe et que mon envie grandisse pour passer le cap. Septembre était le mois parfait. Malgré mon ressenti noté plus bas que certaines de mes lectures, je n'en ressors pas déçue. J'ai aimé, j'ai été transportée. Mais ce n'était peut-être pas tout à fait ce que j'en attendais.

Eugène a été le premier amour de Tatiana, lorsqu'elle avait quatorze ans. Un amour adolescent qui l'a fait fantasmer tout un été. Un amour qu'elle avait cru réciproque, avant de connaître son premier râteau. Pourtant, dix ans plus tard, la jeune femme pense toujours à lui fréquemment. Quelle coïncidence lorsqu'elle le recroise par hasard dans le métro parisien et que tout deux se reconnaissent ! A partir de ce matin-là, c'est la grande question pour tous les deux : Ont-ils toujours quelque chose à partager ensemble, dix ans plus tard ?

« Il n'avait pas l'habitude d'espérer vraiment
quelque chose de précis, de précieux, de puissant ;
c'était rien de spécial qu'il attendait tout le temps.
Or tout à coup, son attente indéterminée
avait pris la forme de Tatiana.
Tout à coup il y avait un bientôt à attendre,
un corps vers lequel tendre,
ce n'était plus une attente pour passer le temps, vague, visqueuse,
non, c'était une attente vive, vertigineuse,
une attente nette, en trois mots :
samedi / Tatiana / Orsay,
une attente à construire et à ornementer. »

J'ai aimé. Et pourtant, je n'ai pas aimé comme beaucoup d'autres. Je suis passée à côté de la claque, je n'ai pas été frappée. Peut-être que j'en attendais trop, plus, et autre chose à la fois, au final. Songe à la douceur a été une lecture originale, dépaysante, parce que c'est un roman construit en vers, mais aussi parce que la narration est différente, l'atmosphère a quelque chose de singulier, ce roman nous parle non pas indirectement mais complètement. 

Cependant, malgré les vers et les rimes de temps en temps, c'est un roman que j'ai trouvé bien plus cynique et réaliste que poétique. Les deux premiers sont un effet voulu, j'en suis certaine. Il y a un côté très mélancolique et nostalgique qui appellent le lecteur à se remémorer sa propre adolescence et ses propres expériences, qui nous poussent à nous reconnaître en les personnages. Ce n'est pas toujours joyeux. Et ce, même si Songe à la douceur parle d'amour, d'aimer, de vie, d'histoires, et de grandir.

« et épisodiquement, ultime délice, l'un d'eux osait
un Je t'embrasse qui serait passé inaperçu,
de la part d'un ami normal,
mais dont ici la soudaine déflagration,
à la fin d'un texto banal,
laissait l'autre pantois, se hâtant de renchérir,
les doigts moites tamponnant de petits labyrinthes
sur l'écran, moi aussi je t'embrasse
Ensuite ni l'un ni l'autre ne pouvait dormir,
s'imaginant le sensationnel patin caché derrière ce
je t'embrasse,
et toutes ces caresses qu'il préfaçait. »

Il manquait pour moi une pincée plus grosse d'espoir, comme la vie sait si bien en offrir aussi parfois. Heureusement, la douceur avec laquelle le titre nous appâte est là. Elle est même omniprésente : dans chaque mot, échange, pensée, chaque vers. Chaque page. Songe à la douceur est réaliste, vrai, authentique. Et nous pouvons nous identifier tour à tour à Tatiana et Eugène, ceux qui ont quatorze et dix-sept ans comme ceux qui en ont dix de plus, qui ne sont pas parfaits mais qui sont juste humains.

  • EN CONCLUSION : Songe à la douceur est une bonne lecture. Le roman est court, entraînant, et nous offre une originalité et un réalisme auquel le lecteur peut aisément s'identifier. Je comprends pourquoi il a suscité autant de succès, même si je suis en marge des coups de cœur.

Prochaine lecture: Monsters of verity, book 1: This savage song (VO) de V.E. Schwab.

mardi 12 septembre 2017

Onyx (Lux #2) • Jennifer L. Armentrout.




Lux, tome 2: Onyx
de Jennifer L. Armentrout.
Genre: Fantastique, romance, YA.
Mon édition: J'ai lu.
441 pages.





Résumé : Depuis sa rencontre avec Dee et Daemon Black, Katy a vu sa vie changer du tout au tout. Car si Dee est une amie adorable et son frère terriblement sexy, ils sont cependant une source d'ennuis quasi intarissable...
Entre la Défense qui cherche à tout prix à savoir de quoi Daemon est capable et la mystérieuse « trace » qui poursuit Katy, le lien qui les unit sera mis à rude épreuve. Un péril plus grand que celui de la vérité ? Rien n'est moins sûr...


16/20.

  • J''AI AIMÉ : Toujours aussi addictif.
  • J'AI MOINS AIMÉ : Katy est une vraie tête à claque dans ce tome.

Je ne suis pas la seule à m'attaquer à ce second tome ces derniers temps, on dirait. Et je peux vous dire que les différents avis que j'ai pu lire par-ci par-là me faisaient un peu peur. Il y en a qui adorent, et d'autres qui ont été parfois déçus par Onyx. J'avais peur de faire partie de la dernière catégorie, étant donné que beaucoup d'éléments présents dans ce tome ne passent généralement pas trop avec moi. Étrangement, j'ai bien aimé. C'est une suite logique au premier tome. L'histoire est toujours aussi clichée mais cette saga se dévore comme si c'était un petit péché mignon !

Depuis que Katy a été soignée par Daemon, il se passe des choses étranges autour d'elle... Leur lien, pour commencer. Mais des manifestations surnaturelles aussi. Ce n'est plus comme avant, et ça ne le sera plus. Katy a plongé dans l'univers de Daemon, et celui-ci est plus vaste que tout deux ne le pensaient. Entre les Luxens qui regorgent de mystères et les Arums qui leur font la guerre, les humains posent tout autant de soucis. La Défense rôde près de la famille Black et de Katy, elle rôde bien trop près...

Ce second tome, Onyx, est dans la lignée du premier. Il reprend les codes et les clichés des romances fantastiques pour adolescents. A part quelques clichés dont on aurait pu se passer (le semblant de triangle amoureux, par exemple), c'est une lecture rafraîchissante et fortement addictive. Les pages se tournent d'elles-mêmes. Le lecteur veut toujours en savoir plus ; Est-ce que Katy et Daemon vont enfin se rapprocher ? Que va-t-il arriver à Machin ? Est-ce Truc ou Bidule qui est derrière ceci ? 

« M'implorant du regard, Blake secoua la tête.
- Je te promets que je ne t'ai jamais volontairement mise en position de danger, Katy. Si je pensais que tu n'en étais pas capable, je ne l'aurais pas fait.
Daemon jura encore une fois. J'allai me placer devant lui. 
- Non, mais qui ferait un truc pareil ? vociféra Daemon.
De la chaleur émanait de son corps.
- Eh bien, Kierfer Sutherland, par exemple. Dans le premier film de Buffy contre les vampires, précisa-t-il. (Comme je le dévisageais d'un air ahuri, il grimaça.) Il est passé à la télé il y a quelques jours. Il a jeté un couteau à Buffy et elle l'a attrapé.
- C'était Donald Sutherland, le père, le corrigea Daemon à ma grande surprise.
Blake haussa les épaules.
- C'est la même chose.
- Je ne suis pas Buffy ! m'écriai-je.
Un léger sourire étira ses lèvres.
- Non, tu es beaucoup plus jolie qu'elle.
Ce n'était pas la chose à dire. Daemon émit un grognement rauque.
- Tu veux mourir, c'est ça ? »

Katy continue aussi sur sa lancée, elle m'a encore moyennement plu. Ce qui me chagrine avec elle, c'est qu'elle n'est pas si idiote que ça, je la comprends la plupart du temps... Mais je crois qu'il faut vraiment cesser d'écrire des héroïnes qui foncent sans réfléchir, qui ne prennent aucune mise en garde au sérieux, tout ça, tout ça. Dans ce second tome, ce côté de sa personnalité est encore un peu exacerbé car elle en veut à Daemon de l'avoir traitée comme il l'a fait. C'est pour moi très compréhensible, rappelez-vous qu'il n'a vraiment pas été tendre, hein ! Mais se venger en faisant tout le contraire de ce qu'il recommande, je suis : REALLY?! Au final, elle n'a pas beaucoup évoluée entre le premier tome et celui-ci.

« - Tu as la moindre idée de ce que tu me fais ? me demanda-t-il d'une voix enrouée.
- Je ne fais rien du tout.
Daemon bougea légèrement la tête de façon à ce que nos lèvres se frôlent une fois... puis deux, avant d'accentuer la pression. Ce baiser... n'avait rien à voir avec les précédents qui avaient été fougueux, dominants. On s'était embrassés pour se punir. Ce baiser-là était doux, affectueux, léger comme une plume. Infiniment tendre. »

Daemon remonte la barre. Il est suffisant, égocentrique, et arrogant. Mais il a totalement son charme tout de même. Il y a ces moments où sa petite carapace de dur s'effrite et on peut y apercevoir un cœur tout ce qu'il y a de plus doux et palpitant. On voit et on sent qu'il est épris de Katy, même s'il ne le montre pas toujours de la bonne manière. Il est attendrissant et on a envie d'en voir plus, on a envie que ça se profile bien pour lui. Dee aussi fait partie de ces personnages que j'adore voir et j'aurais aimé la voir encore plus ! C'est un personnage tout ce qu'il y a de plus adorable et pas que de jolies choses n'arrivent à cette jeune fille (laissez-moi hurler, ok ?).

  • EN CONCLUSION : Un second tome qui se dévore en moins de deux, approfondissant l'univers, les personnages, et les menaces qui planent sur ces derniers. Malgré les clichés, je me prends complètement au jeu et je passe à chaque fois un bon moment. Hâte de réitérer l'expérience avec le troisième opus !

Tome précédent:

Prochaine lecture: Songe à la douceur de Clémentine Beauvais.
Decorated Christmas Tree