mardi 29 septembre 2020

Trouve-moi (Appelle-moi par ton nom #2) • André Aciman.


Cinq ans ont passé depuis la fin de l’histoire d’amour entre Oliver et Elio quand nous croisons Samuel, le père de ce dernier. A bord du train pour Rome, où il veut rendre visite à son fils, Samuel engage la conversation avec une jeune femme, nommée Miranda. A l’arrivée dans la capitale italienne, il n’oublie pas tout à fait Elio, mais il veut surtout passer du temps avec celle qu’il vient de rencontrer. Tous les deux possèdent de bonnes raisons de ne pas vouloir s’engager, et pourtant...
Cinq ans plus tard, nous retrouvons Elio installé à Paris. Sa carrière de pianiste l’occupe à plein temps. Lorsqu’un homme plus âgé l’aborde à la fin d’un concert, il est attiré et accepte de le revoir ; mais quelque chose le retient. Car le souvenir d’Oliver - qu’il croyait avoir oublié - lui revient avec force.
Ce dernier, encore quelques années après, vit entouré de sa famille et de ses collègues professeurs. Mais un soir de fête à New York, lui aussi ressent le besoin de renouer avec Elio, de l’entendre, et peut-être, de traverser l’Atlantique pour le revoir.


Tome précédent :  ₁. Appelle-moi par ton nom.     Saga terminée


J'AI AIMÉ : Les dix dernières pages.
J'AI MOINS AIMÉ : Les différences d'âge omniprésentes, les réflexions dignes d'un vieux de la vieille.


J'ai été si heureuse quand les éditions Grasset me l'ont envoyée (merci pour la confiance) ! Appelle-moi par ton nom a été un immense coup de coeur, mon plus grand de l'année 2018, et j'en garde toujours un souvenir que je chéris beaucoup. Je l'ai donc commencé en étant impatiente de retrouver des personnages déjà rencontrés, même s'il ne s'agissait plus seulement d'Elio et Oliver. Mais au final, ça a été une grosse déception et je pense l'effacer très vite de ma mémoire !

Dix ans après Appelle-moi par ton nom, Samuel, le père d'Elio, fait une rencontre inattendue dans le train qui le mène à Rome pour voir son fils. Il échange des confidences avec une jeune femme qu'il ne pensait jamais revoir mais la journée se poursuit en un long jeu du chat et de la souris. Quinze ans après Appelle-moi par ton nom, Elio se lie avec un homme plus âgé. La première relation sérieuse qu'il entretient depuis son été avec Oliver. A tâtons, les deux hommes se livrent. Mais les souvenirs persistent, encore et encore. Vingt ans après Appelle-moi par ton nom, Oliver pense encore à Elio. Alors que les années se sont écoulés, la mémoire de leurs émois est de plus en plus forte. A son âge, est-ce vraiment le moment pour vivre ?


C'est plus un recueil de nouvelles dans l'univers d'Appelle-moi par ton nom qu'une véritable histoire finalement. C'est un format qui me plaît bien alors je n'étais pas contre quand j'ai vu le découpage. Je n'étais pas contre non plus (contrairement à beaucoup) de retrouver le père d'Elio dans la première partie. Par contre, j'ai vite déchanté. Sa partie est celle que j'ai le moins aimé. Déjà, je suis vraiment très gênée par la différence d'âge et le fantasme beaucoup trop répandu de sortir avec une femme qui pourrait être sa fille... Mais en plus, pour deux adultes, ils se conduisent comme deux adolescents au point que ça en devient très absurde et malaisant. Toute leur aventure se passe sur une journée et c'est de l'amour au premier regard pendant presque cent pages...

Mais ce que j'attends plus particulièrement et comme beaucoup de monde en présentant ce bouquin comme la suite d'Appelle-moi par ton nom : c'est retrouver Elio et Oliver, savoir ce qu'il en est, ce qu'il se passe, même si ça efface un peu les deux-trois dernières pages du roman précédent... Et ben, je peux vous dire que j'ai attendu longtemps puis que tout ne tient que dans les denières pages. On suit d'abord Elio dans une relation qui compte sans vraiment compter... qui derrière ses airs importants est finalement très creuse. Et, encore, une différence d'âge où Elio pourrait être le fils de son amant. Pas une mais deux, voire trois à un moment, relations avec une différence d'âge d'au moins vingt ans... ça laisse à désirer 😶

C'est clairement dommage ! Ce roman a été une suite de déceptions. J'ai eu l'impression de lire beaucoup de réflexions digne de boomers à côté de la plaque. Quand on enlève les broderies dans les confessions, il ne reste pas grand-chose. Beaucoup de personnages volages, de conversations sur les regrets, la solitude, chaque personnage donne l'impression de jouer double-jeu sans être honnêtes avec leurs interlocuteurs. C'était brumeux et je n'ai pas un instant retrouvé toute la poésie qui m'avait tant séduite dans le roman précédent. J'ai juste l'impression que l'auteur a voulu surfer sur la vague du succès d'Appelle-moi par ton nom mais sans y parvenir.


Une suite inintéressante et qui n'apporte rien au roman précédent, que ce soit concernant la relation entre Elio et Oliver ou sur eux-même, leur évolution et leurs espoirs. C'était beaucoup de blablas et de prétendue philosophie pour pas grand chose.

vendredi 25 septembre 2020

Contrecoups • Nathan Filer.


Matthew a 19 ans, et c’est un jeune homme hanté. Par la mort de son grand frère, dix ans auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps…
auparavant. Par la culpabilité. Par la voix de Simon qu’il entend partout, tout le temps… Matthew a 19 ans et il souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer, Matthew dessine, écrit. Il raconte l’enfance étouffée par la perte, la douleur silencieuse de ses parents ; l’adolescence ingrate brouillée par les nuages de marijuana ; la lente descente dans la folie, l’internement… Mais aussi, avec un humour mordant, le quotidien parfois absurde et toujours répétitif de l’hôpital psychiatrique, les soignants débordés, l’ennui abyssal… Et le combat sans cesse renouvelé pour apprivoiser la maladie, et trouver enfin sa place dans le monde.


J'AI AIMÉ : /.
J'AI MOINS AIMÉ : Le manque de chronologie.


J'avais ce roman depuis presque cinq ans dans ma PAL et on me l'a gentiment choisi lors d'un challenge. Il m'a toujours intriguée et intéressée surtout pour au sujet de la schizophrénie, une malade très méconnue et souvent maljugée. Au final, je suis très déçue. Je n'ai pas réussi à accrocher et ce, dès les premières pages. Il n'y a pas de chronologie logique dans ce roman et ça a vraiment été néfaste sur mon ressenti. Je signe sûrement là ma déception du mois.

Matthew a perdu son grand-frère très jeune et il n'a plus été le même depuis. Ses parents non plus. Il a grandi dans un foyer plein de non-dits, avec le fantôme de son frère un peu partout. Au fil des années, le sentiment s'est amplifié, jusqu'à ce qu'on lui donne le diagnostique suivant : Matthew souffre de schizophrénie. Pourtant Matthew n'est pas fou comme il le dit lui-même. Pour lui, tout a une logique. C'est sa réalité.


Et c'est bien parce que le récit n'est autre que la réalité, ou plutôt les réalités, du narrateur que l'on se retrouve perdu. Le récit ne nous donne aucun repère. Je comprends, vu le sujet. Et pourtant, ça donne l'histoire impossible à suivre. Ce livre a été récompensé et a eu de nombreux avis coups de coeur et pour ma part... Je suis totalement passée à côté. J'ai été confuse, ennuyée, et quand le livre m'attendait quelque part, je n'avais que très peu envie de le reprendre. Il n'y aucune chronologie qui fait sens, les éléments s'enchaînent et tantôt Matthew a six ans, puis neuf, puis seize, puis dix-neuf... Mais certainement pas dans cet ordre et on nous dit jamais vraiment où/quand on est, c'est nous qui le devinons.

Même s'il y a des vérités sur les maladies mentales et les croyances des gens sur celles-ci, je n'ai pas réussi à m'intéresser à Matthew. Dès le début on sent qu'il est plein de culpabilité vis à vis de la mort de son frère, son frère qu'il aime et qu'il chérit année après année. On ne sait pas ce qu'il s'est passé et Matthew n'a pas l'air de le savoir vraiment non plus à part ce sentiment. C'est le fil rouge de l'histoire... qui devient de temps en temps franchement trouble.

Contrecoups m'a laissée un goût un peu amer. Je suis restée très spectatrice, je n'ai pas été impliquée dans l'introspection de Matthew et son quotidien avec la maladie ni impliquée dans ce qui peut lui arriver. C'est triste à dire, mais c'est vrai. J'ai mis la moyenne parce que je n'ai pas relevé de propos problématiques et que ça reste bien écrit, c'est juste une histoire de ressentis, quoi. Mais qu'est-ce que c'est domamge !


Un roman à côté duquel je suis totalement passée... Je n'ai pas réussi à m'émouvoir ni à avoir envie de savoir ce qui allait arriver à Matthew, ou même ce qui lui est arrivé. Le manque de chronologie n'a fait que me rendre confuse et n'a cessé de me perdre.

mardi 22 septembre 2020

C'est pas ma faute • Anne-Fleur Multon & Samantha Bailly.


Un clic, et la vie de Lolita se retrouve sur YouTube... quel secret cache-t-elle ?
Prudence est la plus grande fan de Lolita, la célèbre youtubeuse. Or un jour, Lolita disparaît des réseaux sociaux.
Quel secret dissimule son image si parfaite ?
Entre disparition et enquête, caméras et écrans, mensonges et vérité, Prudence et Lolita dansent un ballet qui pourrait se révéler mortel…


J'AI AIMÉ : Les deux héroïnes, les sujets actuels abordés.
J'AI MOINS AIMÉ : /.


J'ai un peu vu ce roman passer sur les réseaux à sa sortie mais pas assez selon moi. Je ne me suis que très peu penchée dessus et c'est vraiment avec le club lecture dont je fais partie que je l'ai pioché. Notre choix de septembre s'est porté sur Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers (que je relis doucement) mais celui-ci étant dans les propositions également, je me suis laissée porter par ma curiosité. Et j'ai franchement bien eu raison ! Je connais les deux autrices chacune de leur côté, mais ensemble, elle ont vraiment produit un petit roman émouvant, actuel, fort, et ça a été une très belle lecture !

Prudence a deux passions dans la vie : la danse classique et les vidéos de la youtubeuse Lolita. Quand cette dernière disparaît totalement des réseaux sociaux, supprimant chacun de ses comptes, l'adolescente est bouleversée. Elle a l'impression d'être la seule à réellement s'inquiéter, à ne pas voir cette disparition comme un caprice. Il y a ce sentiment qui boue à l'intérieur d'elle et Prudence est prête à traverser la France pour avoir le coeur net sur le sort de Lolita.


C'est pas ma faute est un récit à deux voix, où nous nous partageons les pensées de Prudence et Lolita à tour de rôle pour mieux comprendre la situation et les personnalités des deux jeunes filles. Prudence est tout de suite plus abordable pour le lecteur, c'est une adolescente adorable, qui a bon coeur, et qui met toute son énergie dans ce qu'elle aime. Lolita nous apparaît toute de suite plus réservée, un poil difficile, mais tout est facilement pardonnable quand on voit le revers de sa situation et la pression qu'elle vit au quotidien. Je me suis très vite prise d'affection pour ces deux héroïnes que tout oppose mais que la chaîne de Lolita réunit pourtant.

Racisme, abus, orientation sexuelle, maladies psychologiques, les deux autrices abordent beaucoup de sujets qui résonnent en nous et avec l'actualité à travers leurs deux héroïnes. Ce sont des sujets qui sont également traités subtilement et qui s'inscrivent spontanément dans l'histoire à mesure que celle-ci avance. Lolita et Prudence possèdent un relief authentique et j'ai aimé les suivre toutes les deux dans leurs galères, leurs espoirs, leur belle amitié, et leur recherche d'elle-même.

C'est un roman que j'aimerais bien voir d'avantage sur les réseaux, honnêtement. Avec ses allures de thriller par moment, j'ai trouvé que c'était presque impossible de le lâcher tant j'avais envie de savoir ce qui arrive à Lolita et tant j'ai aimé Prudence. Le récit est dynamique et très addictif en plus de nous offrir plein de moments qui font écho en nous.


Très belle lecture ! C'est pas ma faute est peut-être la lecture m'a le plus émue ce mois-ci. Les thèmes sont justes et intimes, et font partie de ce que j'aime voir de plus en plus dans la jeunesse et le young-adult !

lundi 21 septembre 2020

Cosy Sunday (ou Monday) (édition 2020) #27.

Bienvenue dans mon Cosy Sunday (que je publie parfois le lundi parce que j'ai oublié le dimanche) ! Dans ce rendez-vous (la plupart du temps) hebdomadaire, vous retrouverez mes lectures passées, en cours et à venir, ainsi que mes visionnages de la semaine, mes publications, et les articles des copinautes qui ont accaparé mon attention.




Coucou tout le monde ! J'enchaîne les lectures en ce moment. Elles sont tout bonnes mais j'aimerais bien des sensations fortes un peu ! J'ai terminé Vampire Academy, tome 3 : Baiser de l'ombre, un troisième tome moins passionnant que les précédents mais avec une fin mouvementée. J'ai ensuite lu Chanson douce, une lecture que j'ai apprécié mais dont j'en attendais un peu plus en vérité. Puis j'ai terminé la saga Terre de Brume, avec le tome 2 : Le choix des élues, avec un univers toujours aussi plaisant mais une aventure un poil précipitée quand même.






C'est pas ma faute 
de Anne-Fleur Multon et Samantha Bailly.


Un clic, et la vie de Lolita se retrouve sur YouTube... quel secret cache-t-elle ?
Prudence est la plus grande fan de Lolita, la célèbre youtubeuse. Or un jour, Lolita disparaît des réseaux sociaux.
Quel secret dissimule son image si parfaite ?
Entre disparition et enquête, caméras et écrans, mensonges et vérité, Prudence et Lolita dansent un ballet qui pourrait se révéler mortel…






➪ J'arrive vraiment à la fin, voire je pense le terminer ce soir ! Et tout ce que je peux vous dire c'est que j'adore vraiment ma lecture ! Je ne m'y attendais pas et ça fait du bien.




Je me dirige vraiment vers un livre de ma PAL poussière : Contrecoups, que l'on m'a choisi dans un challenge ! Et je pense lire ensuite Trouve-moi que j'ai reçu récemment et qui n'est autre que la suite de Appelle-moi par ton nom !



➤  Rendez-vous : Ma PAL d'automne.



➤  Les lectures de Jenn m'a fait découvrir Si belle, Sybille à l'aide de sa très belle chronique !


Bonne semaine et jolies lectures à tous•tes !

samedi 19 septembre 2020

Ma Pal de saison : Automne 2020.


Hello !
L'automne arrive vraiment tout bientôt et j'ai mis du temps à trouver une PAL qui me convienne et qui colle à mes envies cette fois. Je ne dirais pas qu'elle est parfaite et je pense que comme à chaque fois je vais faire l'impasse sur certains livres, mais elle me plaît plutôt pas mal dans son ensemble ! Je pars une nouvelle fois sur douze titres (et j'en ai déjà commencé un 😊).
Concernant le point sur ma PAL de l'été, je pensais être plutôt déçue et je m'en suis pas beaucoup souvenue, mais j'ai eu la très bonne surprise de réaliser que j'ai quand même lu huit ouvrages de ma sélection (sur douze aussi). Je suis contente 😄


Mes envies automnale🎃🍂


➣ Des sagas à finir avec :


➣ Des One-Shot en C :


➣ Crimes et créatures surnaturelles ou le charme d'Halloween :


➣ Des petites BD à découvrir :


Et vous, votre Pal ?
Je vous souhaite en tout cas un bel automne, un bel Halloween ! Que le moral soit là et que vous et vos proches soyez également en sécurité

vendredi 18 septembre 2020

Le choix des élues (Terre de brume #2) • Cindy Van Wilder.


Héra et Intissar ont pénétré au cœur de la montagne dans l’espoir de trouver les Semeurs et de pouvoir les convaincre de se joindre à elles dans leur lutte contre la Brume. Mais dans la société qu’elles découvrent, être étrangères et être des femmes n’est pas un atout. Très vite, Héra et Intissar sont mises au cachot. Tandis qu’Intissar se bat contre la Brume qui consume son esprit depuis l’attaque de Scyll, Héra s’allie à deux autres prisonniers qui lui ont révélé une rumeur : une arme serait cachée au cœur de la montagne qui leur permettrait de vaincre la Brume définitivement.


Tome précédent :  ₁. Le sanctuaire des Dieux.     Saga terminée


J'AI AIMÉ : La relation d'Héra et Intissar, l'univers.
J'AI MOINS AIMÉ : Un peu trop fantaisiste, des moments confus.


Le premier tome de Terre de Brume avait été une chouette lecture ! J'ai mis un peu de temps avant de me lancer dans cette suite et fin, mais je suis contente de l'avoir enfin lu. J'ai aimé retrouver Intissar et Héra dans leurs aventures contre la Brume et, même si ce second tome m'a un poil moins plu, je trouve que dans son ensemble c'est une bonne saga.

Intissar et Héra sont arrivées au coeur de la montagne, là où se sont réfugiés les Semeurs, ceux qui contrôlent l'élément de la terre et que le reste de la civilisation n'a plus vu depuis le Bouleversement. Et les Semeurs sont un peuple reculé, secret, qui ne leur fait pas bon accueil. Leur chef les prend aussitôt en grippe. Aidées des dieux et épaulées par leurs alliées, les deux jeunes filles vont-elles réussir à sauver Mirar et la triste destinée qui attend leur monde ?


J'ai encore beaucoup aimé la relation entre Intissar et Héra. Je me doutais d'avance que leur alliance déboucherait sur bien plus que de l'amitié et ça m'a plu. Les deux jeunes filles possèdent beaucoup d'alchimie et de complicité. Je regrette simplement que ce soit parfois trop subtil dans le tome précédent et ici, car quand les rapprochements arrivent, ils paraissent peut-être soudains. Alors qu'ils coulent pourtant de source ! On s'en doutait ! La douceur qu'elles partagent et les pensées qu'elles ont l'une pour l'autre sont révélatrices.

L'univers est toujours aussi alléchant et mortel. La Brume a pris du pouvoir et commence à décimer les derniers humains de Mirar et leur magie. Elle gagne du terrain et s'est en plus logée en Intissar, ainsi que chez les Semeurs. L'étau se resserre et c'est une course contre la montre qui débute. Pas le temps de reprendre son souffle, l'action est au rendez-vous au coeur des montagnes et au-delà des Brumes.

Toutefois, j'ai trouvé ce second tome moins peaufiné que le premier. Je pense que c'est l'effet d'une duologie où tout ce que j'aurais aimé être plus approfondi ne peut finalement pas l'être... Mais j'ai trouvé beaucoup de choses trop bousculées pour le coup et certains éléments m'ont paru également assez confus dans la fin où se succède l'action. C'est le même ressenti qu'avec la relation entre Intissar et Héra que j'adore mais qui manque de profondeur à cause du côté précipité.


Une conclusion qui manque parfois de profondeur et aussi d'éclaircissements. Si j'ai beaucoup aimé certains points et que je trouve toujours que c'est une bonne saga dans son ensemble, il m'a manqué bien des choses dans cette suite.

Decorated Christmas Tree